Biocapitalisme et schizophrénie : repenser la frontière Frankenstein
Les devenirs-animaux de Deleuze et Guattari sont particulièrement utiles pour repenser « la frontière Frankenstein » instaurée par George Slusser : le moment durant lequel l’histoire de science-fiction se replie sur elle-même à travers le déni du futur, qui s’accompagne d’une régression vers des rel...
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Format: | Article |
Language: | fra |
Published: |
Université de Limoges
2014-09-01
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Series: | ReS Futurae |
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Online Access: | https://journals.openedition.org/resf/535 |
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description | Les devenirs-animaux de Deleuze et Guattari sont particulièrement utiles pour repenser « la frontière Frankenstein » instaurée par George Slusser : le moment durant lequel l’histoire de science-fiction se replie sur elle-même à travers le déni du futur, qui s’accompagne d’une régression vers des relations oedipiennes. En analysant et en opposant Frankenstein de Mary Shelley et Splice de Vincenzo Natali, cet article démontre que même si le déni du futur est autant celui de Victor Frankenstein que celui de sa créature, la frontière est néanmoins anthropocentrique. L’article examine les possibilités ouvertes par le devenir-animal du non-humain et il explore la façon dont celui-ci peut retravailler la frontière Frankenstein au sein du biocapitalisme technoscientifique du XXIe siècle. |
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